Bienvenue sur le Bassin d’Arcachon

Un destin ! Comme si les animaux, les hommes, les pierres et les éléments s’étaient donné le mot. Comme si le littoral de la Gironde avait vocation à voir tout passer et peu s’installer.Ici, les oiseaux sont migrateurs, les sables volatils, les plages et les dunes ” vivantes ” (c’est-à-dire qu’elles bougent) et les maisons souvent provisoires (en attendant que le sable les enfouissent). Les hommes ? Ils font comme le reste : ils arrivent par vagues avec le soleil et se retirent avec la fin de l’été. Un monde à part ! Communiquant avec l’océan par un goulet, alimenté en eau douce par L’Eyre, le seul cours d’eau d’une certaine importance drainant le plateau landais.

Le Bassin d’Arcachon est une véritable petite mer intérieure soumise aux marées. A l’étale de pleine mer, les eaux s’étirent sur quelques 155 km2. A basse mer, elles ne recouvrent plus que 40 km2, faisant ainsi émerger 115 km2 de ” crassats “, parcours d’un réseau de chenaux qui aboutissent aux passent de sortie, toujours comblées de bancs de sable.

Un micro climat unique

Cette confrontation constante entre océan, vent, sable, eau douce et eau salée a créé un monde à part, un milieu unique qui bénéficie d’un microclimat particulier. Sous l’influence déterminante de l’océan, avec un régime équilibré des vents et précipitations, ainsi que des amplitudes thermiques faibles d’une saison à l’autre (13° C en moyenne), le Bassin jouit d’une douceur exceptionnelle. Les hivers y sont rarement rigoureux, les étés jamais caniculaires et la lumière à nulle autre pareille.
Ces conditions remarquables ont permis l’implantation d’une flore, parfois exubérante, et d’une faune variée, dont notamment, quelques 300 espèces d’oiseaux nicheurs ou migrateurs.

Un lieu de vigéliature prisé des stars

Au 19e siècle, le Bassin d’Arcachon est le rendez-vous des artistes et des personnalités : Alexandre Dumas, Toulouse-Lautrec, Sarah Bernard séjournent sur le Bassin d’Arcachon… Aujourd’hui encore, c’est un lieu de villégiature prisé des stars.Les familles bordelaises se doivent aussi d’avoir leur pied-à-terre sur le Bassin. Il reste cependant beaucoup d’espace pour des milliers de vacanciers de France, d’Europe, du monde qui, chaque année, découvrent ce lieu magique et y prennent leurs habitudes. Le secteur tertiaire de services (hébergement, restauration, attractions…) y est devenu la première activité économique. Ce développement s’effectue cependant dans le respect naturel et humain pour que les amoureux du Bassin continuent de venir s’y ressourcer.