Bienvenue à Arcachon et son micro climat : la ville d’Hiver

La venue de Napoléon III provoque un engouement de l’aristocratie et de la bourgeoisie pour la ville d’hiver. ” Chaque villa est un théâtre imaginaire d’un instant de vie”. La ville d’hiver est juchée sur la dune surplombant la ville. Qu’elles empruntent leur nom à des hommes célèbres (Shakespeare, Richelieu, Descartes…), à des oeuvres lyriques ou à leurs personnages (Faust, Carmen…), les 215 villas et chalets noyés dans la verdure de la ville d’hiver composent un merveilleux et fantasque témoignage de l’architecture balnéaire bourgeoise de la seconde moitié du 19e siècle.

Elles offrent un véritable florilège d’appareillages de moellons et de briques, de bois découpé en dentelles, de balcons aux balustrades ouvragées, de toitures en pignon ou en croupe, de tourelles qui prennent des allures de donjon, d’escaliers extérieurs, de vérandas et de terrasses.
Mêlant avec bonheur tous les genres et toutes les influences, basques, mauresques ou anglo-chinoises, elles sont pleines de fantaisies et d’invention, tout en s’accordant toujours parfaitement au milieu naturel.

Depuis l’élégante tour-observatoire Sainte-Cécile, véritable petit chef-d”uvre d’architecture métallique, on aperçoit la villa Tolédo, la somptueuse villa Brémontier et la tourelle-donjon de la villa Faust, devenue château ; un foisonnement de corniches, d’encorbellements, de balcons aux ajours ciselés.

Le bois travaillé comme de la dentelle s’entrelace autour des fenêtres et des bow-windows.

Les bateaux sur le bassin d’Arcachon
Bienvenue à Arcachon et son micro climat : la ville d’Eté